Nouvelle interview de Happyfizz par Audrey Allain, plume de Femmes de Bretagne !

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Découvrez la toute nouvelle interview de Happyfizz réalisée par Audrey Allain, plume de Femmes de Bretagne !

http://femmesdebretagne.fr/le-blog/natacha-tessier-happyfizz-35-%C2%AB-j%E2%80%99aide-les-femmes-%C3%A0-oser-%C3%A0-croire-en-leur-l%C3%A9gitimit%C3%A9-%C2%BB-123597

Merci Audrey !

Natacha Tessier

Coach Professionnel & Médiateur

https://www.happyfizz.fr

Médiation conventionnelle et rupture conventionnelle ou licenciement.

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FORMALITÉS. Avec cette disposition inscrite dans la loi Macron du 6 août 2015, employeurs et salariés en conflit disposent désormais d’une alternative aux prud’hommes.

“Avant la loi Macron, une médiation ne pouvait être utilisée pour régler un conflit lié à un contrat de travail que dans des cas très spécifiques (conflit transfrontalier notamment). Désormais, tous les litiges liés à l’exécution du contrat de travail peuvent faire l’objet d’une médiation dite conventionnelle. Celle-ci, à la différence de la médiation judiciaire, se tient avant tout recours au conseil de prud’hommes. D’où son intérêt, pour l’employeur comme pour le salarié : en effet, les prud’hommes étant particulièrement engorgés, un dossier peut traîner jusqu’à deux ans avant un jugement, quatre en cas d’appel. « La médiation s’inscrit dans la logique du décret de mars 2015 qui oblige les parties à rechercher une voie amiable à tout litige », analyse Valérie Schégin, consultante associée, juriste et médiatrice du cabinet AlterAlliance. Un retour de congé sabbatique ou de congé maternité qui se passe mal, des sanctions disciplinaires mal acceptées, une rupture litigieuse du contrat de travail : les cas pouvant donner lieu à médiation conventionnelle sont multiples.

Soumise au principe de confidentialité

Concrètement, l’employeur ou le salarié en conflit commencent par faire appel à un médiateur via une association, un cabinet de conseil ou, par exemple, le Centre de médiation et d’arbitrage de Paris (CMAP). « Dans les entreprises, nous sommes généralement appelés par la direction des ressources humaines, rapporte Valérie Schégin. Les cas les plus courants sont liés à des difficultés relationnelles dans les rapports hiérarchiques. » Mais le conflit est bien souvent le symptôme d’une problématique managériale, voire organisationnelle, qui dépasse le simple conflit de personnes.

Une première étape consiste donc, pour le médiateur, à établir un diagnostic de la situation de travail, suivi d’un à deux entretiens individuels. La médiation est soumise au principe de confidentialité. Viennent ensuite des entretiens collectifs. « Une fois que chacun a pu vider son sac en tête à tête, nous essayons de rechercher les intérêts sous-jacents, une compréhension réciproque pour faciliter l’émergence d’un mode de fonctionnement commun », explique Valérie Schégin. Parfois, le conflit est déjà allé trop loin. « Il est arrivé que les personnes manifestent une totale incompatibilité l’une envers l’autre. Dans ce genre de cas il n’y a pas grand-chose d’autre à proposer que de les séparer », constate la consultante. Au final, l’accord peut être homologué par un juge, mais ce n’est pas obligatoire.

Combien coûte une médiation ? Cela dépend évidemment de la complexité du cas, du nombre de personnes impliquées dans le conflit et du médiateur. Selon la taille de l’entreprise, la CMAP estime le coût de son intervention dans une fourchette comprise entre 2 000 et 5 000 € environ, chez AlterAlliance on compte 3 000 à 5 000 € pour une médiation, généralement réglés par l’entreprise. En cas d’échec, il reste toujours la possibilité de porter son affaire devant les prud’hommes.”
Source :
En tant que médiateur, Happyfizz peut accompagner salarié et employeur dans le cadre de médiations conventionnelles et judiciaires. N’hésitez pas ! 
Natacha Tessier
Coach professionnel & Médiateur

La médiation va simplifier la justice administrative

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Article du Ouest-France du 25 avril 2017 sur la médiation…

La médiation va simplifier la justice administrative

“De passage à Rennes, le vice-président du Conseil d’État annonce des réformes en profondeur. Jean-Marc Sauvé veut encourager le recours à la médiation, pour simplifier les procédures.

En poste depuis 2006, Jean-Marc Sauvé, bientôt 68 ans, va prochainement prendre sa retraite. En dix ans d’exercice à la tête de la plus haute juridiction administrative française, le vice-président du Conseil d’État n’a jamais cessé de sillonner l’Hexagone. « C’est ma 129e visite de juridiction, et la quatrième à Rennes », confie-t-il, en déplacement, hier, dans la capitale bretonne, dans les murs du tribunal administratif présidé par Jean-Jacques Louis.

« Mieux réguler les litiges »

Il était venu, notamment en 2013, pour inaugurer les vastes travaux engagés dans l’Hôtel de Bizien, à deux pas de la préfecture Martenot. Cette fois, c’est un tout autre chantier que vient présenter le haut magistrat. En effet, le Conseil d’État veut favoriser la médiation dans le contentieux administratif. « Pas seulement pour désengorger nos tuyaux, souligne Jean-Marc Sauvé, également pour mieux réguler les litiges, en amont, dans un contexte moins conflictuel. » Comme leurs collègues des tribunaux civils, les juges administratifs sont confrontés à une hausse croissante du nombre d’affaires à traiter. « En quarante ans, nous sommes passés de 30 000 à 300 000 dossiers par an. » Soit dix fois plus. En moyenne, les tribunaux de première instance voient leur activité augmenter de 5,5 % par an. Et le phénomène est encore plus marqué dans les Cours administratives d’appel (à Nantes, pour la Bretagne) et devant le Conseil d’État. Avec des délais qui s’allongent. Le tribunal administratif de Rennes n’est pas épargné. Il compte 25 magistrats, 33 agents de greffe, 3 assistants de justice. 5 521 requêtes nouvelles ont été enregistrées en 2016 alors que, pendant longtemps, ce chiffre tournait autour des 5 000 dossiers. « Les contentieux sociaux sont en forte progression, en hausse de 31 % », relève-t-on dans les principales tendances. Le délai moyen pour juger les affaires ordinaires s’élève à 2 ans et 9 jours. Le projet de loi sur la justice du XXIe siècle veut, à l’inverse, favoriser la médiation en amont de la saisine du juge. Elle pourrait concerner 20 % des affaires, principalement les litiges indemnitaires ou contractuels. « Un bon arrangement vaut mieux qu’un long procès, résume Bernard Stirn, président de la section du contentieux au Conseil d’État. La médiation peut permettre d’éviter un litige inutilement long et coûteux. » Par ailleurs, les juridictions administratives encouragent la dématérialisation des procédures. Tous les documents sont désormais transmis par internet, via l’application informatique Télérecours. Là encore, un gain de temps qui simplifie les procédures.”

Olivier BERREZAI.

 

Retour en images au salon de Vannes les 08 et 09 avril 2017

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Quelques photos du Salon de Vannes les 08 et 09 avril dernier où j’ai eu le plaisir de donner une conférence sur le thème : “Réussir en tant que femme en entreprise en 2017 : portrait.” et une jolie interview du journal Le Télégramme de Vannes : http://www.letelegramme.fr/morbihan…

Un joli stand partagé avec Ceramosa Bijoux

Et une photo souvenir avec Agnès Bérenguer – Ceramosa Bijoux : https://www.facebook.com/ceramosabi…

De beaux échanges avec le public, les visiteurs et les exposants du Salon, merci à tous !

Happyfizz était présente au Forum Start-Up à la Rennes Business School

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Lundi 27 mars, j’ai eu la chance de participer au Forum Start-Up à la Rennes Business School. Des échanges très riches avec les étudiants de l’ESC. Merci à l’Association Start You Up http://start-you-up.fr/asso/ pour l’invitation ! A bientôt !

Happyfizz au Forum Start-Up de la Rennes Business School
Stand Happyfizz au Forum Start-Up Rennes Business School
Happyfizz se décline en kakémono !

Une offre exclusive réservée aux femmes des parcs d’affaires Espace Performance, Alphasis et Edonia à Saint-Grégoire (35)

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Un cycle de conférences et d’ateliers est proposé, une fois par mois, aux femmes des parcs d’affaires Espace Performance, Alphasis et Edonia à Saint-Grégoire (35).

Des échanges professionnels, en toute convivialité, au cœur des parcs affaires de Saint-Grégoire (Espace Performance, Alphasis, Bât.C2). Si vous travaillez dans ce secteur, demandez-moi le programme 2017 et les tarifs. Les places sont limitées à 12 participantes par événement, inscrivez-vous !

ntessier@happyfizz.fr

06.59.10.26.60