Médiation Episode#1 : Un médiateur, à quoi ça sert?

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Vous êtes en conflit avec votre employeur ou votre employé ?

Vous avez un litige avec votre voisin ?

Vous n’arrivez pas à résoudre un problème avec votre client, votre fournisseur, votre prestataire et la communication est rompue ?

Certes, il y a toujours la possibilité d’un référé, d’une assignation en justice, d’une sommation de payer ou d’une mise en demeure notifiée par huissier …

Et si vous tentiez une autre approche : une médiation ?

La médiation est un processus volontaire et confidentiel dont l’objectif est de traiter les litiges, de façon amiable, quelque soit leur objet et quel qu’en soit le montant, en une ou plusieurs réunions, et dans un délai bref.

Ce processus n’empêche pas de mettre en place des mesures conservatoires si besoin (exemple : le référé) et peut être proposé à tout moment : avant le début d’une procédure judiciaire, mais également au cours de la vie judiciaire, et même en appel.

Le médiateur est un tiers indépendant, neutre et impartial, nommé soit par les parties, soit sur proposition d’un juge ou des avocats et avec l’accord des parties.

Vous devez donc être d’accords sur le principe de la médiation et sur le nom du médiateur. La co-médiation (deux médiateurs) est également possible.

Le médiateur choisira de réunir les parties, individuellement, ensemble, avec leurs avocats si elles sont déjà représentées, afin qu’elles puissent s’écouter et être écoutées, puis échanger sur leur malentendu, sur l’objet de leur conflit, sur ce qui sous-tend leur litige, avant de pouvoir envisager et imaginer la ou les solutions les plus équilibrées.

Il n’appartient pas au médiateur d’arbitrer ni de donner son avis ou conseils aux parties. Ces dernières co-construisent la solution apportée à leur différend; leurs avocats étant les garants de sa viabilité et de sa pérennité juridique. Le médiateur est, quant à lui, le maître du processus de médiation et accompagne les parties à renouer le dialogue dans un cadre amiable de règlement des litiges, dont la confidentialité est assurée.

Le médiateur est formé dans une École de Médiation reconnue (par exemple : l’”IFOMENE”: l’Institut de Formation à la Médiation et à la Négociation).

Optez pour un processus rapide, fiable et confidentiel : la médiation conventionnelle ou judiciaire.

Natacha Tessier

Coach professionnel et Médiateur

Interview de Happyfizz par Audrey Allain, plume de Femmes de Bretagne !

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Natacha Tessier, Happyfizz (35) : « J’aide les femmes à oser, à croire en leur légitimité »

Natacha Tessier vient tout juste de créer son entreprise de coaching professionnel destinée aux femmes et de médiation, Happyfizz. Un nom qui reflète bien sa personnalité, pétillante et joyeuse ! Elle revient sur la création de sa société, rapide et efficace, basée sur décision/action !

Natacha, peux-tu nous décrire en quelques mots ton parcours avant d’être entrepreneure ?

Après un Master 2 en droit des affaires internationales, j’ai travaillé pendant 15 ans dans différents groupes industriels en tant que responsable juridique. J’étais assez généraliste mais plutôt orientée vers le développement à l’international. Ce qui me plaisait, c’était d’être dans un environnement avec des process de production complexes. J’ai beaucoup aimé cette expérience. Mais progressivement, j’ai perdu le sens de ce que je faisais et je sentais que je ne pouvais pas exprimer toute la créativité qui était en moi. Je pensais de plus en plus à me mettre à mon compte mais pas pour faire du droit.

Natacha Tessier, Coach professionnel & Médiateur, Happyfizz.

Comment as-tu eu le déclic ? 

La pression était très forte au travail, surtout au niveau international et je ne faisais plus que de la gestion de crise. En conséquence, j’étais très fatiguée, tant physiquement et moralement, j’avais du mal à bien gérer mon stress. Résultat, ma santé en pâtissait. En parallèle, j’ai vécu une expérience personnelle difficile, qui m’a fait changer ma vision sur la vie. Du coup, en juin 2016, j’ai dit stop. J’ai été voir le directeur général de l’entreprise qui a été très compréhensif. J’ai pu négocier une rupture conventionnelle pour fin juillet. Je me suis pris un mois de vacances pour me requinquer et réfléchir à un nouveau projet.

Tu as vite trouvé ce que tu voulais faire ?

Oui ! Lorsque j’étais salariée, je faisais du management d’équipe et je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup accompagner mes collègues et mes collaborateurs, notamment les femmes, afin qu’elles développent leur potentiel. J’ai donc fait le point : je voulais travailler avec l’humain et aussi les entreprises.
Dès septembre, je m’inscrivais à deux formations : l’une sur le coaching, dans un organisme basé à Montpellier avec une antenne rennaise, qui s’est terminée en janvier 2017 ; et  l’autre sur la médiation qui se déroule actuellement à Paris, la fin étant prévue en juillet. Elles sont très complémentaires, car il s’agit, dans tous les cas, d’accompagnement, de la personne et/ou de la relation. Les deux métiers reposent sur les mêmes bases : écoute, reformulation et questionnement. En un an, j’ai beaucoup évolué au niveau de mon développement personnel, je suis plus zen, à l’écoute, en résumé plus épanouie ! J’adore !

Quand as-tu créé ton entreprise ?

J’avais hâte de commencer mon activité, que j’ai, par conséquent, lancée dès le 1er mars 2017. J’ai choisi le statut SARL, après discussion avec des experts comptables, sur plusieurs critères : je n’avais pas envie de limiter mon plafond de chiffre d’affaires… et à long terme je souhaite m’associer. Ce statut offre cette possibilité sans que cela soit compliqué. Avec mon passé de juriste, un éventuel changement administratif ne me fait pas peur.

“Quel que soit son stade d’avancement, surtout, et bien sûr, toujours croire en SOI ! Oser voir grand, ce que les femmes ont parfois du mal à faire. Il est nécessaire d’avoir de l’ambition et se dire que son activité va réellement se développer !

As tu eu recours à un accompagnement ?

Oui, j’ai fait appel à la BGE 35. La conseillère a pris le temps de m’aider, être cadrée m’a vraiment rassurée. J’ai pu bien border mon projet, mon business plan, mon offre…. les bases essentielles lorsque l’on passe devant un jury, par exemple pour demander un prêt d’honneur. Je me suis également appuyée sur mon réseau professionnel pour l’élaboration de mon offre. Je me suis notamment faite aider par la responsable formation de ma dernière entreprise, afin d’être sûre de bien correspondre aux attentes.

Je bénéficie également de l’accompagnement de la CCI, ayant intégré la pépinière d’entreprises de Saint-Grégoire (près de Rennes NDRL). Je ne voulais pas être seule à la maison, et là, le fait d’échanger avec d’autres entrepreneurs, c’est très stimulant, ça booste. Aller dans un bureau dédié permet de davantage structurer ma journée, tout en conservant une certaine liberté d’horaires. Enfin, comme je paye un loyer, je suis « obligée » de m’activer pour trouver des clients !

D’où vient le nom « Happyfizz » ?

Je souhaitais un nom joyeux et dynamique ! “Happy” car le but d’un coaching ou d’une médiation, c’est que la personne soit contente à la fin du coaching (elle a atteint son objectif) ou de la médiation (elle a trouvé une solution satisfaisante au conflit) ; et “fizz” : pour le côté pétillant et dynamique qui correspond à ma personnalité et au coaching que je souhaite pratiquer.

Pourquoi accompagner spécifiquement les femmes ?

En 2011, une loi  a été votée sur les quotas, les conseils d’administration des grosses sociétés devant compter au moins 40% de femmes. Elle devient obligatoire dès cette année : si cela est appliqué dans les entreprises cotées en bourse, c’est loin d’être le cas pour d’autres. Cette loi permet certes d’avoir un effet de levier, mais il y a encore un énorme travail à accomplir. Il faut essayer de vraiment faire bouger les lignes. Et c’est là que je veux intervenir, aider les femmes à oser, à se rendre compte de leur légitimité : c’est ce que j’ai toujours fait avec mes amies, lorsqu’elles devaient par exemple demander une augmentation.

Happyfizz, Coaching professionnel pour les femmes et médiation
Comment trouves-tu tes clients ?Pour l’instant je travaille beaucoup avec mon réseau professionnel déjà existant. Pour mon activité, je ne crois pas au phoning, mais au bouche-à-oreille, à la recommandation, que ce soit par les réseaux physiques ou les réseaux sociaux. J’ai ainsi trouvé une cliente via LinkedIn. Il existe de nombreux coachs à ce jour et c’est la personnalité qui va faire la différence, le contact humain est très important. Cela ne me dérange pas, c’est une concurrence saine. Je reste confiante et je pense qu’au contraire, on devrait davantage travailler ensemble, chacun ayant ses spécificités, en montant un collectif par exemple.

Des conseils pour les Femmes de Bretagne ?

Lorsque l’on souhaite créer son entreprise, je recommande de ne pas rester seule, de se faire accompagner et de fréquenter au moins un réseau physique. C’est en parlant de son projet qu’on le rend réel et plus il est réel plus on avance pas à pas. Selon moi, les solutions qu’on cherche se trouvent dans le groupe, c’est un vrai moteur.  Aussi, il est nécessaire de se fixer des objectifs ambitieux et réalistes, à court, moyen, et long terme.

Et quel que soit son stade d’avancement, surtout, et bien sûr, toujours croire en SOI ! Oser voir grand, ce que les femmes ont parfois du mal à faire. Il est nécessaire d’avoir de l’ambition et se dire que son activité va réellement se développer !

Quels sont tes projets ?

Bien sûr, j’ai toujours l’objectif de développer mon activité et de me faire connaître. Je fourmille d’idées. Actuellement, je suis en train d’élaborer un catalogue comprenant une quinzaine de formations. Je suis d’ailleurs en attente de mon numéro d’agrément.
J’ai également en tête un nouveau projet : j’aimerais constituer des groupes de personnes sur internet, sur une durée limitée, pour du coaching individuel et collectif. L’idée étant de se motiver tous ensemble. J’espère proposer cela à la rentrée.

Pour contacter Natacha Tessier, rendez-vous sur :
son site 
son profil LinkedIn

son profil Femmes de Bretagne
son profil Facebook

Interview réalisée par Audrey Allain, Plume pour Femmes de Bretagne
et rédactrice web indépendante (35)

Médiation conventionnelle et rupture conventionnelle ou licenciement.

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FORMALITÉS. Avec cette disposition inscrite dans la loi Macron du 6 août 2015, employeurs et salariés en conflit disposent désormais d’une alternative aux prud’hommes.

“Avant la loi Macron, une médiation ne pouvait être utilisée pour régler un conflit lié à un contrat de travail que dans des cas très spécifiques (conflit transfrontalier notamment). Désormais, tous les litiges liés à l’exécution du contrat de travail peuvent faire l’objet d’une médiation dite conventionnelle. Celle-ci, à la différence de la médiation judiciaire, se tient avant tout recours au conseil de prud’hommes. D’où son intérêt, pour l’employeur comme pour le salarié : en effet, les prud’hommes étant particulièrement engorgés, un dossier peut traîner jusqu’à deux ans avant un jugement, quatre en cas d’appel. « La médiation s’inscrit dans la logique du décret de mars 2015 qui oblige les parties à rechercher une voie amiable à tout litige », analyse Valérie Schégin, consultante associée, juriste et médiatrice du cabinet AlterAlliance. Un retour de congé sabbatique ou de congé maternité qui se passe mal, des sanctions disciplinaires mal acceptées, une rupture litigieuse du contrat de travail : les cas pouvant donner lieu à médiation conventionnelle sont multiples.

Soumise au principe de confidentialité

Concrètement, l’employeur ou le salarié en conflit commencent par faire appel à un médiateur via une association, un cabinet de conseil ou, par exemple, le Centre de médiation et d’arbitrage de Paris (CMAP). « Dans les entreprises, nous sommes généralement appelés par la direction des ressources humaines, rapporte Valérie Schégin. Les cas les plus courants sont liés à des difficultés relationnelles dans les rapports hiérarchiques. » Mais le conflit est bien souvent le symptôme d’une problématique managériale, voire organisationnelle, qui dépasse le simple conflit de personnes.

Une première étape consiste donc, pour le médiateur, à établir un diagnostic de la situation de travail, suivi d’un à deux entretiens individuels. La médiation est soumise au principe de confidentialité. Viennent ensuite des entretiens collectifs. « Une fois que chacun a pu vider son sac en tête à tête, nous essayons de rechercher les intérêts sous-jacents, une compréhension réciproque pour faciliter l’émergence d’un mode de fonctionnement commun », explique Valérie Schégin. Parfois, le conflit est déjà allé trop loin. « Il est arrivé que les personnes manifestent une totale incompatibilité l’une envers l’autre. Dans ce genre de cas il n’y a pas grand-chose d’autre à proposer que de les séparer », constate la consultante. Au final, l’accord peut être homologué par un juge, mais ce n’est pas obligatoire.

Combien coûte une médiation ? Cela dépend évidemment de la complexité du cas, du nombre de personnes impliquées dans le conflit et du médiateur. Selon la taille de l’entreprise, la CMAP estime le coût de son intervention dans une fourchette comprise entre 2 000 et 5 000 € environ, chez AlterAlliance on compte 3 000 à 5 000 € pour une médiation, généralement réglés par l’entreprise. En cas d’échec, il reste toujours la possibilité de porter son affaire devant les prud’hommes.”
Source :
En tant que médiateur, Happyfizz peut accompagner salarié et employeur dans le cadre de médiations conventionnelles et judiciaires. N’hésitez pas ! 
Natacha Tessier
Coach professionnel & Médiateur

La médiation va simplifier la justice administrative

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Article du Ouest-France du 25 avril 2017 sur la médiation…

La médiation va simplifier la justice administrative

“De passage à Rennes, le vice-président du Conseil d’État annonce des réformes en profondeur. Jean-Marc Sauvé veut encourager le recours à la médiation, pour simplifier les procédures.

En poste depuis 2006, Jean-Marc Sauvé, bientôt 68 ans, va prochainement prendre sa retraite. En dix ans d’exercice à la tête de la plus haute juridiction administrative française, le vice-président du Conseil d’État n’a jamais cessé de sillonner l’Hexagone. « C’est ma 129e visite de juridiction, et la quatrième à Rennes », confie-t-il, en déplacement, hier, dans la capitale bretonne, dans les murs du tribunal administratif présidé par Jean-Jacques Louis.

« Mieux réguler les litiges »

Il était venu, notamment en 2013, pour inaugurer les vastes travaux engagés dans l’Hôtel de Bizien, à deux pas de la préfecture Martenot. Cette fois, c’est un tout autre chantier que vient présenter le haut magistrat. En effet, le Conseil d’État veut favoriser la médiation dans le contentieux administratif. « Pas seulement pour désengorger nos tuyaux, souligne Jean-Marc Sauvé, également pour mieux réguler les litiges, en amont, dans un contexte moins conflictuel. » Comme leurs collègues des tribunaux civils, les juges administratifs sont confrontés à une hausse croissante du nombre d’affaires à traiter. « En quarante ans, nous sommes passés de 30 000 à 300 000 dossiers par an. » Soit dix fois plus. En moyenne, les tribunaux de première instance voient leur activité augmenter de 5,5 % par an. Et le phénomène est encore plus marqué dans les Cours administratives d’appel (à Nantes, pour la Bretagne) et devant le Conseil d’État. Avec des délais qui s’allongent. Le tribunal administratif de Rennes n’est pas épargné. Il compte 25 magistrats, 33 agents de greffe, 3 assistants de justice. 5 521 requêtes nouvelles ont été enregistrées en 2016 alors que, pendant longtemps, ce chiffre tournait autour des 5 000 dossiers. « Les contentieux sociaux sont en forte progression, en hausse de 31 % », relève-t-on dans les principales tendances. Le délai moyen pour juger les affaires ordinaires s’élève à 2 ans et 9 jours. Le projet de loi sur la justice du XXIe siècle veut, à l’inverse, favoriser la médiation en amont de la saisine du juge. Elle pourrait concerner 20 % des affaires, principalement les litiges indemnitaires ou contractuels. « Un bon arrangement vaut mieux qu’un long procès, résume Bernard Stirn, président de la section du contentieux au Conseil d’État. La médiation peut permettre d’éviter un litige inutilement long et coûteux. » Par ailleurs, les juridictions administratives encouragent la dématérialisation des procédures. Tous les documents sont désormais transmis par internet, via l’application informatique Télérecours. Là encore, un gain de temps qui simplifie les procédures.”

Olivier BERREZAI.

 

Une offre exclusive réservée aux femmes des parcs d’affaires Espace Performance, Alphasis et Edonia à Saint-Grégoire (35)

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Un cycle de conférences et d’ateliers est proposé, une fois par mois, aux femmes des parcs d’affaires Espace Performance, Alphasis et Edonia à Saint-Grégoire (35).

Des échanges professionnels, en toute convivialité, au cœur des parcs affaires de Saint-Grégoire (Espace Performance, Alphasis, Bât.C2). Si vous travaillez dans ce secteur, demandez-moi le programme 2017 et les tarifs. Les places sont limitées à 12 participantes par événement, inscrivez-vous !

ntessier@happyfizz.fr

06.59.10.26.60

Happyfizz au salon “Intensément Féminin” à Vannes les 08 & 09 avril 2017

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Happyfizz, experte en coaching professionnel pour les femmes et en médiation, vous attend au stand n°75 les 08-09 avril prochain au Salon “Intensément Féminin” à Vannes !

Nous pourrons échanger, en toute convivialité, sur vos besoins, vos problématiques et les différents accompagnements adaptés.

J’aurai également le plaisir d’intervenir en tant que conférencière le samedi 08 avril après-midi (horaire à confirmer) sur le thème : “Être une femme en entreprise en 2017 : portrait”

Rencontrons nous !

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